• Une représentation citoyenne.

Pour faire avances les problématiques de la santé du territoire, et peser sur les décisions prises au niveau des tutelles, l'association a besoin d'être représentative du plus grand nombre de citoyens. Toute personne qui le souhaite, doit pouvoir participer à l'évolution du soin en Comminges-Barousse-Val d'Aran.

  • Une réfléxion organisé.

Quatre commissione travail ont été mises en place selon les thématiques suivantes :

 

1. Stratégie territoriale en santé

Thème : "adéquation entre besoin en soins et acteurs de santé"

Problématiques identifiées :

Les acteurs de santé, institutions et libéraux, parviennent difficilement à maintenir leurs structures pour offrir un service global et de qualité : le niveau de technologie, les contraintes règlementaires, l'accès aux équipements, la sécurité des bâtiments, ou encore la compétence professionnelle.

L'attractivité et la valorisation du territoire Comminges-Barousse-Val d'Aran doivent être améliorées.

2. Permanence des soins

Thème :"garde des médecins généralistes"

Problèmatiques identifiées :

L'ARS a décidé de modifier les modalités de garde des médecins généralistes, notamment concernant les secteurs géographiques des gardes, les visites à domicile, ou encore les horaires des gardes. L'association doit pouvoir exprimer les attentes du Territoire au niveau de cette tutelle.

3. Coordination des acteurs de soins

Thème :"renforcement des réseaux et fillières de soins actuels"

Problèmatiques identifées:

Le parcours du patient/résident, domicile-institution ou institution-domicile, doit être simplifié et mieux anticipé.

4. Ressources humaines

Thème :"recrutement et formation de professionnels de santé"

Problématiques identifiées :

Dans les 5 prochaines années; 60% des médecins en exercice seront à la retraite et peu d'entre eux seront remplacés.

Les délais de rendez-vous pour certains médecins spécialistes sont trop importants (ex: ophtalmologistes).

Certains spécialistes (pédiatres, gynécologues-obstétriciens,...) ne sont plus assez nombreux pour péréniser ces prises en charge dans le futur proche.